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Note préliminaire :
La consommation d’alcool est évidemment un vice à pratiquer avec toute la modération qui convient. Nous présentons ici une activité de loisir, le brassage, qui a débouché sur une activité commerciale mais sans qu’il soit question pour nous de faire l’apologie des excès de boisson sous quelque forme que ce soit. La visite de ce site implique l’accord sans réserve du visiteur avec ce qui précède. Le visiteur devra, bien évidemment, être majeur. Les mineurs sont priés de cliquer ici ! ou alors ici !

Charte d’entreprise.
Rien ne nous oblige à nous soumettre au « Reinheitsgebot », la loi de pureté allemande de la bière éditée en 1516. Il nous plaît toutefois de nous rapprocher du point de vue exprimé à l’époque par Guillaume IV de Bavière.
Nous ne perdons évidemment pas de vue les préceptes plus anciens attribués à Philippe III de Bourgogne dit Philippe le bon qui décréta que le houblon devait remplacer tout autre produit conservateur pour la production de la bière.
Il en découle que nous nous engageons, suivant la voie tracée par nos illustres anciens, à n’utiliser, pour le production de notre bière que les produits de base suivants :
– L’eau de VAHL LES BENESTROFF.
– Le malte d’orge ou de blé, dans les différentes variétés proposées sur le marché.
– Le houblon et la levure.
Et enfin, pour permettre la refermentation en bouteille, un peu de sucre.
Nous n’aurons jamais recours à des adjuvants tels que épices, fruits ou extraits divers. Nous nous concentrerons sur l’art du brasseur, la combinaison de l’eau, du malt, du houblon et des levures.
Il nous plaît enfin d’ajouter à notre Charte une dernière contrainte, celle d’approvisionner, autant que faire se pourra, nos matières premières à proximité de notre brasserie, essentiellement chez SOUFFLET, et à la Coopérative des houblons d’Alsace à BRUMATH. L’objectif est ici double, limiter les distances de transports, évidemment, mais aussi et surtout faire travailler les entreprises locales. Notre malteur nous assure (nous vérifions tous les ans) que les malts que nous achetons sont issus de céréales françaises.

Élimination drêches et levures
Les drêches sont les matières fibreuses récupérées après traitement du malt lors du brassage. Ces drêches sont évidemment comestibles et comportent encore un peu de sucre issu de la transformation de l’amidon.
Nous habitons un petit village lorrain dans lequel l’activité agricole reste une source de revenus pour certains foyers. Nous avons ainsi fait connaissance d’un voisin dont les vaches se régalent de ces céréales cuites et sucrées.


Les levures qui restent dans le fond des fermenteurs après la vidange de ceux-ci va suivre le même chemin à un petit détail près, elle sont cuites à la vapeur avant d’être vidangées.

 

Recyclage des bouteilles
Désolé nous ne recyclons plus les bouteilles. Il fût un temps nous le faisions avec nos propres moyens, puis nous avons confié ce travail à une société spécialisée. En 8 heures de travail nous arrivions à recycler 220 bouteilles soit 44 € HT de marchandise ! Le sous-traitant de son côté nous a assuré un travail de mauvaise qualité si bien que nous avons pris le parti de ne travailler à l’avenir qu’en bouteilles neuves. La benne à verre est donc la seule solution de recyclage.